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Reprendre l'entreprise familiale : une bonne idée ?

"Reprendre l'entreprise familiale : une bonne idée ?" - Dynamique-mag.com le 5 avril 2015

La transmission familiale d’une entreprise est souvent le gage de sa pérennité, un ou plusieurs enfants reprenant la société au moment de la retraite ou du décès du représentant de la génération précédente, souvent le fondateur. Cependant, mieux vaut réfléchir avant de reprendre l’entreprise familiale, afin d’être certain de ne pas se fourvoyer dans une impasse entrepreneuriale ou successorale, et se poser les bonnes questions…

Raisonner comme un créateur d’entreprise

L’activité d’une entreprise familiale est en règle générale mature, l’entreprise ayant été créée depuis vingt ou trente ans, voire plus si elle est opérationnelle depuis plus d’une génération. Son business est donc établi, mais encore faut-il être certain qu’il soit pérenne au regard des évolutions sociétales et technologiques, ou s’il ne l’est pas qu’il puisse être renouvelé (à l’instar du sellier Hermès devenu fabricant de sacs en cuir lorsque l’automobile a supplanté la traction hippomobile).

Le repreneur du business familial doit donc raisonner comme un créateur d’entreprise et vérifier la validité du business model dans l’avenir, en prêtant particulièrement attention à l’évolution des comptes et bilans sur plusieurs années. Si le chiffre d’affaires ou la marge baissent de façon régulière, il vaut sans doute mieux éviter de s’engager, sauf si vous avez une stratégie qui permettra d’inverser la tendance (lancement de nouveaux produits par exemple). Si au contraire, les indices sont stables, le jeu en vaut sans doute la chandelle.

La transmission est-elle envisageable sur le plan patrimonial ?

L’entreprise familiale représente un capital, relativement modeste pour une activité artisanale ou un petit commerce mais souvent conséquent pour une PME d’une certaine envergure. La reprise de l’entreprise doit s’insérer dans un plan de transmission patrimoniale, le nouveau responsable devant à plus ou moins long terme devenir le nouveau propriétaire.

L’impact fiscal de la transmission [...]

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Ces entreprises qui préparent la transition familiale

"Ces entreprises qui préparent la transition familiale" - ledauphine.com, le 21 mars 2015

Passer le flambeau d’une génération à l’autre au sein d’une entreprise familiale, cela se prépare. C’est ce que font des entreprises de la région comme Gorgy Timing, Nougats Silvain, François Cholat. Les maîtres mots : structurer, dialoguer et se faire accompagner. Témoignages.

"Il y a un an, nos enfants ont manifesté le souhait d’intégrer l’entreprise familiale de fabrication de nougats. Au départ, nous étions quatre fondateurs : moi, mon frère Philippe, et nos épouses, explique Pierre Silvain, l’un des fondateurs de la société Nougats Silvain à Saint-Didier (Vaucluse), qui emploie 12 personnes et réalise un million d’euros de chiffre d’affaires. « Propriétaires de 100 % du capital, nous avions des tâches bien réparties : Philippe à la fabrication, moi à la communication et à la commercialisation, les épouses en charge de la boutique et de l’expédition. Nous avons atteint tous les quatre la cinquantaine, tandis que nos enfants sont trentenaires. Nous avons décidé de repenser l’organisation de la société pour les intégrer. Une opération complexe. Certains étaient déjà impliqués du côté de la production agricole comme fournisseurs indépendants : Jean, le fils de Philippe, producteur de miel, et Adeline, ma fille, productrice d’amandes. Les deux autres, Claire, fille de Philippe, qui avait monté en indépendante la boutique d’Aubagne, et Géraldine, ma fille, spécialiste du marketing travaillant aux États-Unis, souhaitaient nous rejoindre. Nous avons d’abord pris un médiateur mais cela n’a pas fonctionné [...]"

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Sigma et Ferrari en Isère : la reprise économique en régions

"En visite chez Sigma et Serge Ferrari en Isère, François Hollande croit en la reprise" - France 3 Alpes avec AFP, le 12/03/2015

Persuadé que "la reprise est là", François Hollande réinvestit le terrain économique avec de nouvelles visites d'entreprises. Ce jeudi 12 mars, de passage en Isère, le chef de l'Etat s'est rendu chez Sigma, fabricant de télécabines, et chez Serge Ferrari reconnu pour ses matériaux composites.

François Hollande est d'abord arrivé tout sourire chez Sigma, filiale du groupe Poma le leader du transport par câble. Après une rentrée marquée douloureusement par les attentats de Paris, le chef de l'Etat est parti depuis huit jours à la rencontre de "la France qui gagne".

"Je voulais venir en Isère pour saluer des réussites industrielles remarquables", a expliqué le président, "et qui montrent que la France est capable d'exporter sa technologie, de créer des emplois sur place et également d'investir". 

Son mantra: même "fragile", la "reprise est là". Le président Hollande n'en demeure pas moins prudent, sans doute échaudé par sa prophétie démentie sur l'inversion de la courbe du chômage en septembre 2012 ou le "retournement économique" déjà promis en mai dernier. N'empêche. Le moment est venu, selon lui, de "stimuler" et d'"amplifier" ce frémissement dont témoigne d'autres indicateurs sur le moral des ménages [...]

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Les huits règles d'or pour travailler en famille

"Les huit règles d'or pour travailler en famille" - Le figaro.fr Madame le 6 février 2015

Votre fratrie a décidé de reprendre l'entreprise de vos parents. Problème : vous aimez trop votre sœur pour lui faire le moindre reproche et détestez trop votre frère pour tenir plus de dix minutes avec lui dans la même pièce. Mélanger l'affect avec le travail serait-il une mauvaise idée ? Pas si on impose les bonnes règles.

Votre père vous a proposé de reprendre les rênes de l’entreprise familiale, qui existe depuis plus de trois générations. Honorée, vous êtes tout de même un peu vexée que le patriarche vous demande de copiloter l’affaire avec Charles, votre frère aîné pédant. Partagée entre devoir, envie et répulsion, oserez-vous décevoir votre père ? Serez-vous le maillon faible qui conduira le fruit de décennies de travail à sa perte ? Ah, le travail en famille ! Tout un poème ! « C’est un challenge plus important que pour n’importe quelle autre entreprise. Il faut gérer beaucoup d'émotionnel et d'affectif tout en restant rationnel. Cela peut être la pire des situations, explique Émilie Bonamy, dirigeante du cabinet ELB Conseil. Mais cela peut être aussi la meilleure, si on s'est posé les bonnes questions et si on a établi des règles. » Suivez la charte de bonne conduite.

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Comment assurer la survie de son entreprise

"Comment assurer la survie de son entreprise ?" - Le Devoir.com le 27 septembre 2014

Selon des enquêtes menées au Québec, 30 % des propriétaires de PME envisagent de prendre leur retraite d’ici dix ans, alors que 48 % des entreprises n’ont aucun plan de succession des cadres dirigeants. Ce constat est similaire en France, au Canada et dans la majorité des pays consultés. « Dans l‘histoire de l‘humanité, on n’a jamais eu autant d’entreprises à céder et à reprendre », observe Luis Felipe Cisneros Martinez, professeur agrégé au Département du management à HEC Montréal.

Pour cette raison, les Entretiens Jacques-Cartier organisent un colloque international sur le thème Relève PME et succession d’entreprises familiales : enjeux stratégiques, organisationnels et humains, et meilleures pratiques.

M. Cisneros est l’un des co-organisateurs. « Il s’agit d’un colloque où la francophonie se rencontre pour aborder le fait que, dans le monde occidental, on a une situation particulière, explique-t-il. D’une part, il y a le fait que les baby-boomers ont créé la majorité des entreprises qu’on connaît à présent alors que, d’un autre côté, la nouvelle génération a de nouvelles valeurs, dont la conciliation travail-famille : ils ne veulent pas travailler sept jours par semaine ! »

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